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Komi posé sur un drapeau breton
Notre histoire

De la Bretagne au Québec.

Komi est né d’une idée simple : la vie d’un campus devrait être plus facile à trouver, à organiser et à transmettre.

Le point de départ

Rassembler ce qui était
dispersé.

Sur un campus, l’information circule entre de multiples groupes, réseaux et formulaires. Au moment des changements de bureau associatif, une grande partie de l’organisation et de l’historique se perd.

C’est pour répondre à ce constat qu’Alan Retailleau a imaginé Komi à l’IMT Mines Alès, avant de poursuivre son développement entre la Bretagne et Montréal lors de son double-diplôme à l’ÉTS. Aujourd’hui, Komi offre une suite d’outils modulaires pensée par et pour les étudiants.

L’application Komi photographiée devant un drapeau canadien
Québec
L’application Komi photographiée sur un drapeau breton
Bretagne
  1. 01
    Bretagne & Alès

    Une idée née sur le campus
    des Mines d’Alès.

    Développé par Alan Retailleau, originaire de Bretagne, le projet est né durant ses études d’ingénieur à l’IMT Mines Alès avec une mission : créer une plateforme tout-en-un pour simplifier et rassembler la vie associative.

  2. 02
    Montréal & Québec

    Le double-diplôme
    à l’ÉTS Montréal.

    Parti au Canada à l’ÉTS, Alan a continué de développer Komi alors qu’elle était utilisée en France. La découverte du modèle associatif québécois a permis de doter Komi d’une structure hautement modulaire.

  3. 03
    Sur le terrain

    Des réponses aux vrais
    défis du campus.

    Paiements, billetterie, traduction pour les étudiants internationaux, partenariats : le produit s’enrichit continuellement en répondant aux problématiques concrètes des campus.

L’application Komi utilisée pendant un événement étudiant
Sur le terrain

Construit avec les campus.

Komi avance avec des campus pilotes et accompagnés. Ces déploiements servent à confronter les outils aux usages réels et à améliorer l’accompagnement.

  • IMT Mines Alès
  • ENSCM
  • ENAC Toulouse
Nos principes

Utile au quotidien.

Le campus garde la main

Les équipes locales gèrent leurs espaces, leurs accès et les projets qu’elles acceptent.

L’essentiel reste gratuit pour les associations

Les BDE et associations utilisent les fonctions essentielles sans abonnement.

Les données étudiantes ne sont pas à vendre

Une entreprise ne reçoit pas un fichier d’étudiants. La participation à une opération reste volontaire.

Les partenariats doivent servir un projet

Le but est de financer une association, un événement ou un besoin concret du campus.

Construire la suite

Écrivons la suite.