Le campus garde la main
Les équipes locales gèrent leurs espaces, leurs accès et les projets qu’elles acceptent.

Komi est né d’une idée simple : la vie d’un campus devrait être plus facile à trouver, à organiser et à transmettre.
Sur un campus, l’information circule entre de multiples groupes, réseaux et formulaires. Au moment des changements de bureau associatif, une grande partie de l’organisation et de l’historique se perd.
C’est pour répondre à ce constat qu’Alan Retailleau a imaginé Komi à l’IMT Mines Alès, avant de poursuivre son développement entre la Bretagne et Montréal lors de son double-diplôme à l’ÉTS. Aujourd’hui, Komi offre une suite d’outils modulaires pensée par et pour les étudiants.


Développé par Alan Retailleau, originaire de Bretagne, le projet est né durant ses études d’ingénieur à l’IMT Mines Alès avec une mission : créer une plateforme tout-en-un pour simplifier et rassembler la vie associative.
Parti au Canada à l’ÉTS, Alan a continué de développer Komi alors qu’elle était utilisée en France. La découverte du modèle associatif québécois a permis de doter Komi d’une structure hautement modulaire.
Paiements, billetterie, traduction pour les étudiants internationaux, partenariats : le produit s’enrichit continuellement en répondant aux problématiques concrètes des campus.

Komi avance avec des campus pilotes et accompagnés. Ces déploiements servent à confronter les outils aux usages réels et à améliorer l’accompagnement.
Les équipes locales gèrent leurs espaces, leurs accès et les projets qu’elles acceptent.
Les BDE et associations utilisent les fonctions essentielles sans abonnement.
Une entreprise ne reçoit pas un fichier d’étudiants. La participation à une opération reste volontaire.
Le but est de financer une association, un événement ou un besoin concret du campus.